Les traitements possibles au jardin
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Découvrez comment redonner vigueur et santé à votre arbre par des mesures préventives et curatives essentielles à sa bonne santé !
Cmonjardinier vous en dit plus sur les traitements du Noisetier.
Au jardin, au verger comme au potager, il est nécessaire de bien effectuer les gestes de prévention. Grâce à eux, vous pourrez largement éviter les traitements du noisetier plus sévères à la belle saison. Pour rappel : ne plantez pas votre noisetier dans un sol constamment détrempé et espacez bien vos plants. Par la suite, ne négligez pas l’entretien. Effectuez une taille régulière et prodiguez-lui des traitements hivernaux. Surtout, ramassez feuilles et fruits au pied de l’arbre.
La prévention, comme le fait de nettoyer les outils, est primordial pour éviter la propagation. De plus, il n’existe pas de traitement raisonné vraiment efficace. Vous pouvez essayer de traiter au purin de prêle, avec de l’ail en macération ou en décoction ou encore la bouillie bordelaise.
Puisqu’il s’agit d’une maladie qui s’occasionne par le biais de blessure, et dans le cas du noisetier, particulièrement du au balanin, il est nécessaire de bien traiter celui-ci. Bien sûr, nettoyez et cicatrisez les blessures de votre arbre. Un traitement à la bouillie bordelaise ou aux huiles essentielles pourrait ne pas s’avérer complètement inutile.
Compte tenu de sa faible incidence, il ne requiert pas forcément un traitement pour ce qui concerne le noisetier. En effet, son apparition en fin de saison ne pose pas trop de problème.
Le but est d’éloigner les insectes qui vont attaquer les feuilles et permettre la contamination par les champignons. Vous pouvez donc utiliser une solution naturelle comme le purin d’ortie ou le savon noir. Traitez aussi en prévention et en curatif avec de la bouillie bordelaise. D’autres produits sont de plus en plus vendus dans les magasins de jardinerie. Par exemple, Botryprot : un inducteur biologique ou encore Prestop.
Premièrement, dès que vous observez des trous sur les noisettes, récoltez-les et éliminez-les. Pour soigner votre arbre naturellement, vous pouvez lâcher les poules, c’est très efficace. Sinon, installez des nichoirs et contentez-vous des oiseaux autochtones. En parallèle, griffez aussi régulièrement le sol au pied de l’arbre en hiver en arrosant de purin d’ortie. Ceci permettra de faire remonter en surface les larves qui seront ensuite détruites par le gel ou dévorées par les prédateurs. N’oubliez pas d’effectuer une taille entre décembre et février.
En prévention, plantez des variétés tolérantes aux ravageurs. En cas d’attaque, éliminez les parties malades pour empêcher la propagation. Il n’existe pas de réel traitement efficace. Une pulvérisation de soufre avant que les bourgeons n'éclosent peut éventuellement réduire l'attaque.
Comme toujours, coupez les parties très atteintes. Installez des bandes de glu sur les troncs au printemps pour arrêter la progression des fourmis qui « élèvent » les pucerons. En hiver, les traitements aux huiles blanches permettent de lutter contre les œufs installés sur l’écorce. Pensez aussi aux auxiliaires : coccinelles, chrysopes …
Les secouages pour déceler les balanins peuvent révéler la présence de cette punaise. Il n’y a pas vraiment de solution prédéfinie. Vous pouvez essayer de les enlever en posant un drap et en secouant, ou bien en posant un collier de glu. Les traitements d’hiver aux huiles paraffiniques devraient aussi avoir une incidence.
La stratégie vise à casser le cycle du champignon lors de la contamination des feuilles et des nouveaux bourgeons des jeunes pousses en croissance. Actuellement, il n’y a pas de méthode précise de traitement. Il faut réserver les applications fongicides aux parcelles subissant des dégâts anormalement graves.
En prévention, attention à bien nettoyer vos outils, car la bactérie est transmise par ces derniers, ainsi que la pluie et le vent qui aident à la dissémination des spores. Le stress hydrique amplifie le phénomène. N’arrosez pas les feuilles, favorisez l'implantation rapide des jeunes plants et protégez-les des coups de soleil.
En cas d’attaque, éliminez les marcottes porteuses de nécroses et de chancres bien en dessous de ceux-là pour réduire la source d’inoculum. Les bouillies cupriques sont homologuées pour combattre la bactériose. Il est possible de faire jusqu'à trois applications par année, la première se faisant fin août/début septembre, la deuxième en automne, lorsque les trois quarts des feuilles sont tombées. En cas d'infection grave, une troisième application peut se faire le printemps suivant, un peu avant le débourrement.